"Chaque mois, l’équipe d’achACT, épaulée par le journaliste Marc Molitor, publie un article de fond illustré d’interviews et de témoignages vidéos, d’infographies chiffrées et documentées et de références solides sur une thématique liée au respect des droits des travailleuses dans l’industrie de l’habillement. La volonté est d’aller au-delà des constats, de se plonger dans la compréhension des processus et d’identifier des leviers de changements."

Caroline du Nord - Des ouvriers des abattoirs de volaille ne sont pas autorisés à se rendre aux toilettes durant leur travail et se munissent de couches. Thaïlande - Des travailleurs migrants sont réduits à l’esclavage sur les crevettiers. Istambul - Des enfants syriens travaillent dans les ateliers de confection. Partout, en Asie ou en Europe Orientale, les opératrices de machine à coudre gagnent un salaire dérisoire qui ne leur permet même pas de régénérer leur force de travail, encore moins de subvenir aux besoins fondamentaux de leur famille.

Sont-ce là les coûts nécessaires à l’entretien de l’illusion consumériste ? Le pire – peut-être – est que la réponse est non ! La part des salaires des couturières dans le prix d’un vêtement est tellement dérisoire que multiplier ces rémunérations par deux ou cinq afin qu’elles atteignent effectivement un salaire vital n’aurait qu’une influence marginale sur le prix au détail. Une augmentation qui peut sans grand dommage être répercutée sur le consommateur ou, mieux, sur les profits des marques et enseignes. La « marge » d’action existe ! Pour rappel, les propriétaires de H&M et Zara (Inditex), les deux leaders mondiaux de l’habillement sont parmi les 15 plus grosses fortunes du monde au classement Forbes.

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