Depuis son retour à la présidence des États-Unis, Donald Trump mobilise la menace des droits de douane pour obtenir des concessions de la part de ses partenaires commerciaux. Parmi ses cibles récurrentes figurent les régulations – qu’il accuse de viser injustement les géants étatsuniens du numérique, notamment au sein de l’Union européenne.

Stupeur à Bruxelles ce 1er septembre 2025. La commissaire européenne à la concurrence, l’Espagnole Teresa Ribera, doit y annoncer publiquement l’amende d’environ 3 milliards d’euros encourue par Google, à la suite d’une enquête de plusieurs années sur ses pratiques abusives dans le domaine de la publicité en ligne. Mais ce qui devait être sa première annonce de ce type depuis sa prise de fonction en 2024 tourne court. En effet, inquiet des répercussions de cette décision sur des négociations commerciales déjà délicates entre l’Union européenne (UE
UE
Ou Union Européenne : Organisation politique régionale issue du traité de Maastricht (Pays-Bas) en février 1992 et entré en vigueur en novembre 1993. Elle repose sur trois piliers : les fondements socio-économiques instituant les Communautés européennes et existant depuis 1957 ; les nouveaux dispositifs relatifs à la politique étrangère et de sécurité commune ; la coopération dans les domaines de la justice et des affaires intérieures. L’Union compte actuellement 27 membres : Allemagne, Belgique, France, Italie, Luxembourg, Pays-Bas (1957), Danemark, Irlande, Royaume-Uni (1973), Grèce (1981), Espagne, Portugal (1986), Autriche, Finlande, Suède (1995), Chypre, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Malte, Pologne, Slovaquie, Slovénie, Tchéquie (2004), Bulgarie, Roumanie (2007).
(En anglais : European Union)
) et la Maison-Blanche, son homologue au commerce, Maroš Šefčovič, appuyé par Ursula von der Leyen, obtient le report de l’annonce à la dernière minute [1].
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Photo : The White House, Public domain, via Wikimedia Commons

