Banques

Articles sous ce mot clé

  • Comité de Bâle : toujours en attente d’une régulation de la finance

    , par Xavier Dupret

    Cela fait des mois que les observateurs du secteur financier attendent avec impatience les orientations que le Comité de Bâle [1] entend donner au secteur financier depuis les soubresauts de l’automne 2008. Pour mémoire, le Comité de Bâle sur le contrôle prudentiel bancaire est une institution créée en 1974 par les gouverneurs des banques centrales des principaux pays industrialisés.

  • Stress tests au pays des merveilles

    , par Xavier Dupret

    Fin juillet 2010, les banques européennes annonçaient, urbi et orbi, qu’elles avaient réussi avec succès les "stress tests" (en français, tests de résistance) destinés à évaluer leurs capacités de résistance à des retournements de la conjoncture à l’image de la "crise financière" de la fin 2008. D’entrée de jeu, les spécialistes du secteur n’avaient pas jugé les tests de résistance assez sévères.

  • Comité de Bâle. Un coup d’épée dans l’eau ?

    , par Xavier Dupret

    L’étau se resserrerait-il sur l’acteur bancaire ? Le Comité de Bâle a posé, fin décembre 2009, les fondations d’une nouvelle réglementation bancaire internationale. Le Comité de Bâle ? Le Comité de Bâle sur le contrôle prudentiel bancaire est une institution créée en 1974 par les gouverneurs des banques centrales des principaux pays industrialisés. En fait, le Comité de Bâle regroupe des banques centrales et des organismes de réglementation et de surveillance. La création du Comité suivait de quelques mois un incident survenu suite à la liquidation d’une société allemande ayant provoqué un effet domino sur d’autres banques.

  • 2009, année pétrolière flottante !

    , par Bruno Bauraind

    L’année 2009 fut paradoxale sur le marché pétrolier. Alors que le niveau de production de l’OPEP est quasiment inchangé depuis l’automne 2008 [2], que les économies pétrodépendantes sortent timidement de la récession [3], les prix de l’or noir s’affolent ! Certains y voient la conséquence de la faiblesse du dollar, du manque d’investissement dans les capacités de raffinage des pays occidentaux ou encore de la vitalité de l’économie chinoise. Ces paramètres sont à prendre en compte dans l’explication de ce paradoxe mais peut-on ignorer tout ce pétrole qui flotte en mer ? Depuis novembre 2008, alors que le prix du pétrole était au plus bas, les principaux opérateurs du marché ont stocké en mer, parfois pendant plusieurs mois, d’importantes réserves dans les cales de supertankers, tout en spéculant à la hausse sur les marchés à terme. Retour sur une manipulation du marché pétrolier…


[1Les pays fondateurs du Comité de Bâle sont l’Allemagne, la Belgique, le Canada, l’Espagne, les États-Unis, la France, l’Italie, le Japon, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse. A la suite de la réunion des 10 et 11 mars 2009, le Comité s’est ouvert à l’Australie, au Brésil, à la Chine, à la Corée, à l’Inde, au Mexique et à la Russie. Le 10 juin 2009, il s’est également élargi à Hong Kong et à Singapour. D’autres pays participant au G20 ont aussi été intégrés. Il s’agit de l’Afrique du Sud, de l’Arabie saoudite, de l’Argentine, de l’Indonésie et la Turquie.

[2A l’époque, pour lutter contre un prix très bas, les pays exportateurs ont décidé de diminuer de 4,2 millions de barils/jour leur production. Le niveau a été laissé inchangé lors du sommet de l’OPEP à Luanda le 22 décembre 2009. Les Echos du 4 janvier.

[3Les stocks américains diminuent, mais reste supérieur de 5% en moyenne à ce qu’ils étaient les années précédentes. L’Echo du 6 janvier 2010.