Banques

Articles sous ce mot clé

  • LBO ou le pouvoir à crédit

    , par Bruno Bauraind

    Qui exerce le pouvoir sur l’entreprise ? Faire la transparence sur cette question n’est aujourd’hui pas chose facile. L’internationalisation et la fragmentation progressive des chaînes de production ont jeté un rideau de fumée sur les modalités de prise de décision au sein de l’entreprise. L’accélération à partir des années 80 de la domination des acteurs de la finance internationale sur le monde industriel n’a fait que le renforcer.

  • Comité de Bâle : toujours en attente d’une régulation de la finance

    , par Xavier Dupret

    Cela fait des mois que les observateurs du secteur financier attendent avec impatience les orientations que le Comité de Bâle [1] entend donner au secteur financier depuis les soubresauts de l’automne 2008. Pour mémoire, le Comité de Bâle sur le contrôle prudentiel bancaire est une institution créée en 1974 par les gouverneurs des banques centrales des principaux pays industrialisés.

  • Stress tests au pays des merveilles

    , par Xavier Dupret

    Fin juillet 2010, les banques européennes annonçaient, urbi et orbi, qu’elles avaient réussi avec succès les "stress tests" (en français, tests de résistance) destinés à évaluer leurs capacités de résistance à des retournements de la conjoncture à l’image de la "crise financière" de la fin 2008. D’entrée de jeu, les spécialistes du secteur n’avaient pas jugé les tests de résistance assez sévères.

  • Comité de Bâle. Un coup d’épée dans l’eau ?

    , par Xavier Dupret

    L’étau se resserrerait-il sur l’acteur bancaire ? Le Comité de Bâle a posé, fin décembre 2009, les fondations d’une nouvelle réglementation bancaire internationale. Le Comité de Bâle ? Le Comité de Bâle sur le contrôle prudentiel bancaire est une institution créée en 1974 par les gouverneurs des banques centrales des principaux pays industrialisés. En fait, le Comité de Bâle regroupe des banques centrales et des organismes de réglementation et de surveillance. La création du Comité suivait de quelques mois un incident survenu suite à la liquidation d’une société allemande ayant provoqué un effet domino sur d’autres banques.


[1Les pays fondateurs du Comité de Bâle sont l’Allemagne, la Belgique, le Canada, l’Espagne, les États-Unis, la France, l’Italie, le Japon, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse. A la suite de la réunion des 10 et 11 mars 2009, le Comité s’est ouvert à l’Australie, au Brésil, à la Chine, à la Corée, à l’Inde, au Mexique et à la Russie. Le 10 juin 2009, il s’est également élargi à Hong Kong et à Singapour. D’autres pays participant au G20 ont aussi été intégrés. Il s’agit de l’Afrique du Sud, de l’Arabie saoudite, de l’Argentine, de l’Indonésie et la Turquie.