Face à l’urgence climatique et devant la décadence indécente de ce qui se produit de luxueux et d’inutile sur cette planète, nous n’avons pas d’autre choix que de soustraire les moyens de production à la soif de profit. Comment ? Les entreprises coopératives représentent-elles une solution ? Elles offrent un cadre pour des activités de production qui ne visent pas le profit avant tout, et se développent dans des contextes politiques divers : en Argentine dans un moment économique particulièrement violent et avec un vaste mouvement de contestation sociale, tandis qu’en Belgique les politiques d’austérité s’égrainent, et les jours de grève ne durent ...qu’un jour.

Discussion avec

  • Natalia Hirtz, chercheuse au Gresea et dont les travaux portent sur l’économie politique internationale, ses conséquences sociales et les résistances collectives. Elle a consacré sa thèse au mouvement des entreprises récupérées par les travailleurs.euses en Argentine ;
  • Dimitri Coutiez, coordinateur chez Propage-s, agence de conseil en économie sociale au sein du pilier socialiste.

Cette discussion sera précédée de la pièce Cœur de Cellule qui relate la violence du licenciement et les cellules de reconversion mises en place pour tenter d’aider les travailleurs.euses à se reconstruire un avenir.

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