Rapport d’activités 2010 - Gresea


Lundi 2 mai 2011, Gresea, 23812 signes.
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Gresea asbl (Groupe de recherche pour une stratégie économique alternative)

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Rapport d’activités 2010
Gresea

Introduction

« Vous faites vraiment beaucoup de choses. » Peu après son intégration dans l’équipe du Gresea, portant l’équipe en 2010 à 11,5 équivalents temps plein, Raf Custers (journaliste tiers-mondiste) fera cette remarque qui résume assez bien les choses. Le Gresea produit beaucoup.

En l’espace de douze mois, ainsi, sortiront de ses ateliers, situés rue Royale, dans la « zone neutre » à Bruxelles, un quartier assez mort et lobotomisé malgré la présence du Parlement et de nombreuses administrations (aucune librairie, ni papeterie) :

■ 9 lettres d’information sur les activités du Gresea (719 abonnés)
■ 6 lettres d’information sur us et coutumes des transnationales (158 abonnés)
■ 4 numéros du Gresea Echos (environ 550 abonnés)
■ 14 dépêches de commentaire sur l’actualité (« Newsflash »)
■ 47 dépêches d’analyse des stratégies de domination des transnationales sur l’Observatoire des entreprises du Gresea (« Belwatch »)
■ 4 ateliers de formation sur les instruments de régulation des transnationales
■ 1 séminaire international sur l’opacité des flux économiques Nord-Sud
■ 31 analyses d’éducation permanente à l’économie appliquée
■ 1 brochure référençant ces analyses par de courts résumés catalogués
■ 1 brochure de cadrage théorique sur l’économie sociale
■ 2 études dont l’une sous forme de livre aux Editions Couleur livres
■ environ 46 journées ou soirées de formation de citoyens critiques divers, la plupart structurées autour d’une présentation en PowerPoint
■ &, sans compter les articles publiées dans la Grande Presse, une foule de notes et de comptes-rendus internes

L’année 2010 sera aussi marquée par la fin du projet à deux ans d’éducation au développement 2009-2010 et par la conception de sa deuxième phase pour les deux années suivantes, axée cette fois sur des formations à la compréhension systémique des opérations des sociétés transnationales et dont la charpente doit beaucoup aux travaux de Bruno Bauraind, un des chercheurs du Gresea. L’équipe, pour mémoire, compte douze personnes, dont sept qu’on rangera sous le vocable opérationnel approximatif de « chercheurs » (producteurs de sens) et cinq dans la catégorie non moins approximative d’« appui logistique ». En tout, huit hommes, quatre femmes, tous Homo Sapiens, il n’y a aucun chat. (Liste en fin de rapport).

Pour être complet, le Gresea ne travaillant pas en vase clos, c’est sans doute le lieu d’indiquer avec qui l’association « passe le plus de temps », avec qui elle travaille, échange, collabore, commerce, discute, coopère, s’agglutine, débat, trafique, réfléchit – un bref survol :

■ Avec les deux coupoles d’ONG, le CNCD et 11.11.11, en siégeant dans la Commission politique du premier et, avec les deux, en prenant part active dans la Campagne Travail décent
■ Avec, essentiellement dans cette même campagne, Oxfam, Solidarité mondiale, les trois grands syndicats FGTB, CSC et CGSLB ainsi que la Campagne Vêtements propres (où le Gresea est membre du Conseil d’administration)
■ Avec la CSC, la FGTB wallonne et bruxelloise et Attac Wallonie-Bruxelles sur le projet de réseau d’économistes « hétérodoxes » Econosphères, dont le Gresea assure le secrétariat
■ Avec, en ordre principal, Justice et Paix et Entraide et Fraternité au sein du Réseau belge sur les Ressources naturelles
■ Avec, ponctuellement, le MOC, le Cepag, Inter-Environnement Wallonie, Solidarité socialiste, le réseau de Capacitation citoyenne et diverses associations locales
■ Avec, structurellement, le réseau européen European Coalition for Corporate Justice (ECCJ) dont le Gresea est jusqu’ici le seul membre représentant la Belgique, ainsi qu’avec ses principaux propagandistes, Friends of the Earth, FIDH, Somo, CORE, Oxfam Germany, Sherpa...
■ Avec, enfin, pour mémoire, IRENE (Industrial Restructuring Education Network Europe, Pays-Bas) où le Gresea, en tant que président du Conseil d’administration, aura le triste honneur d’en organiser la dissolution définitive avec Neil Aldred (Irish Congress of Trade Unions) et Karin Pape (Women in Informal Employment Globalizing & Organizing) – en se chargeant de rédiger, en 2011, une plaquette « in memoriam » qui aura à s’interroger sur un paysage d’ONG de plus en plus dominées par les « oligopoles » des mouvements politiques qui se disent représenter « la société civile ».

Vie de l’association

Le Gresea est comme un caillou qui fait des ronds dans l’eau. Les cercles vont en s’élargissant. Du premier, où s’active le personnel salarié, jusqu’au dernier, en route vers le Nouveau Monde, se tissent des liens, des affinités qui échappent à toute comptabilité. Le Gresea, combien de bataillons ? Allez savoir.

Mais sa structure, pour une bonne part historique (association de fait) et pour une autre réglementaire (asbl), peut être brossée à grands traits. A l’origine formé sur le modèle d’une entreprise familiale de « producteurs associés », certains salariés, d’autres honorifiques, groupés au sein d’instances fluctuantes au gré des besoins, le Gresea s’est peu à peu doté des cadres institutionnels qui font le bonheur de la littérature juridique : Conseil d’administration, Assemblée générale, etc.

Ce sont ces dernières que l’association a cherché à vivifier au cours des dernières années. Par une cure de jouvence au Conseil en accueillant, en 2010, Bruno Poncelet et Eric Devuyst qui, s’ils y siègent à titre personnel, ont leurs attaches à la FGTB wallonne et à la CSC, respectivement. Et par une extension de l’Assemblée, toujours en cours. (Liste complète en fin de rapport).

En plus des réunions « classiques » d’examen et d’approbation des comptes financiers, la famille élargie du Gresea a consacré, le 14 juillet 2010, une longue séance de réflexion collective sur la problématique « sociétés transnationales » : quel discours tenir là-dessus, comment construire un message scientifique qui rende compte des contradictions qui habitent les élites économiques, quelles sont en la matière les analyses et positions adéquates ? Faisant suite à l’atelier idéologique organisé en 2009, cette dynamique tendant à refaire du Gresea une unité de réflexion collective sur les stratégies économiques alternatives sera poursuivie lors de l’Assemblée générale du 3 mai 2011. (Mentionnons pour la petite histoire que, afin de coordonner et collectiviser ses travaux, l’équipe du Gresea s’est réunie 33 fois en 2010.)

Le trimestriel Gresea Echos

« Vitrine » historique de l’association, cette publication trimestrielle qui a démarré en 1988 sous la forme de huit feuilles ronéotypées s’est peu à peu muée en une revue d’une trentaine de pages appréciée pour ses analyses à contre-courant sur des dossiers thématiques d’actualité, en faisant la part belle aux textes produits dans les pays de la Périphérie (anciens « non alignés », nouveaux « émergents »). En 2010, le Gresea a publié quatre numéros de sa revue trimestrielle "Gresea Echos".

Le premier numéro (n° 61) "L’Autre entreprise" a servi de dossier introductif et a été distribué à tous les participants du colloque international " Regards croisés sur des expériences concrètes d’économie sociale et solidaire" organisé par Solidarité socialiste en mars 2010. La participation d’auteurs Sud a permis une meilleure prise en compte des aspects Sud. Ce numéro jette un œil du côté de la dimension productive de l’économie sociale : les coopératives. De la Socomef en Belgique aux usines récupérées en Amérique latine ou en Europe du Sud en passant par le cas Mondragon en Espagne, il propose aussi bien des analyses de cas concrets que des contributions plus théoriques sur la démocratie économique, ses enjeux et ses limites. Ce numéro a été diffusé à 650 exemplaires.
Le deuxième numéro (n°62) "Mondialisation en crise : l’effet des multinationales" propose une étude inédite de l’emprise du "Big business" sur la mondialisation. Travail de fourmi qui consista, à partir des données annuelles produites par les classements du magazine Fortune, à dépasser le caractère court-termiste de ces dernières pour offrir aux lecteurs une perspective historique des évolutions du monde des entreprises multinationales. Une analyse fouillée agrémentée de tableaux et de graphiques inédits pour dépasser les jugements à l’emporte-pièce et les lieux communs. Ce numéro a été diffusé à plus des 800 exemplaires et a été notamment largement diffusé au sein des formations ATTAC.

Le troisième numéro (n°63) "Des droits pour tous, des règles pour les multinationales" est un aboutissement dans le cadre de notre projet de coopération au développement sur la régulation des entreprises. Il rassemble les huit fiches pédagogiques que le Gresea a réalisées, sur des instruments juridiques susceptibles de surmonter les impasses du droit international face aux multinationales. Ces huit fiches avaient servi de base de discussion au cours d’autant d’ateliers réunissant responsables d’ONG, acteurs engagés de tous bords, et syndicalistes. Ce numéro est un outil pour les formateurs. Il a été remis à tous les participants du séminaire international organisé à Bruxelles le 19 novembre par le Gresea. Il a également été largement diffusé au sein du réseau ECCJ. Il a été diffusé à 750 exemplaires.

Quant au quatrième numéro (n°64) "Nord-Sud : business opaque – Actes du séminaire", comme son titre l’indique, il reprend les actes des travaux menés lors du séminaire du même nom organisé le 19 novembre. Ce séminaire a tenté de contribuer à identifier les principales zones d’ombres de la mondialisation de l’économie, notamment avec l’aide des intervenants venus de Grenoble, Tunis et Lomé. Ce numéro a également été envoyé à tous les participants du séminaire du 19 novembre et aura été diffusé à ce jour à 650 exemplaires.

L’Observatoire des entreprises (Belwatch)

Le Gresea demeure la seule organisation qui, dans la « Francophonie », anime et alimente un répertoire critique en ligne des stratégies de domination des sociétés transnationales – sur l’exemple de ce qui se fait aux Etats-Unis (Corporate Watch), en Grande-Bretagne (CorpWatch) ou en Scandinavie (SwedWatch, NorWatch, FinnWatch).

Constitué de dépêches pédagogiques mettant en lumière des actes posés par les sociétés transnationales tels que rapportés par la presse financière, cet Observatoire s’est enrichi, en 2010, de quelque 47 nouvelles fiches résumant des faits de gloire significatifs de la micro-économie mondialisée.

Certaines transnationales offrant une matière à réflexion particulièrement riche, deux d’entre elles ont fait l’objet, sur cette base, d’une présentation « grand angle » en 2010 : Carrefour et Wal-Mart.

L’Observatoire, une adresse : http://www.gresea.be/spip.php?rubrique3

Le programme d’éducation au développement sur les transnationales

Comme indiqué dans l’introduction, la première phase 2009-2010 de ce projet d’éducation a été clôturée l’an dernier. Pour une large part, il s’est inscrit dans la campagne organisée sur ces deux années par la Coalition Travail décent associant les deux coupoles d’ONG belges et les trois principaux syndicats avec, en 2010, une dizaine de réunions de travail. Il a également bénéficié de l’interaction avec la European Coalition for Corporate Justice (ECCJ) et, plus particulièrement :

■ En cherchant, début 2010, à structurer une plateforme belge au sein d’ECCJ, projet qui n’aboutira pas faute de convergences suffisantes entre les organisations qui se sont prêtées à l’exercice, dont Amnesty International, Avocats sans frontières, la CSC, Campagne Vêtements propres...
■ En participant à Paris, les 2 et 3 novembre 2010, à l’atelier « Transparence » dont les travaux permettront une mise à jour des revendications en matière d’obligations de publicité des sociétés transnationales portées par ECCJ dans l’arène européenne (voir le document Principles & Pathways http://www.corporatejustice.org/IMG/pdf/eccj_principles_pathways_webuseblack.pdf auquel le Gresea a collaboré)
■ En organisant le 16 novembre avec le secrétariat d’ECCJ une rencontre de travail entre le député socialiste Patrick Moriau et deux personnalités du Sud, MM. Bongani Mthembu (centre d’études "associatif" SDCEA de Durban, Afrique du Sud) et Dr. A. John Peter (Professor of Human Resource Management, St. Joseph’s Institute of Management, Tiruchirappalli, Tamil Nadu, Inde), qui conclura sur un constat relativement amer : le Sud attend un secours du Nord pour mettre au pas les sociétés transnationales alors que, au Nord, les « vents dominants » ne permettent pour l’heure que des « avancées symboliques ».
■ En participant le 29 novembre à la grande messe de la Commission européenne sur la Responsabilité sociale des entreprises (CSR Multistakeholder Forum) dont le dialogue de sourds arrivera, sans être contredit, à mettre à son actif l’étonnante thèse selon laquelle l’opposition entre obligations légales et volontaires appartiendrait désormais au passé ; la Commission, appuyée par l’eurodéputé travailliste Richard Howitt, cherchera à susciter les vivats en annonçant le lancement d’une consultation en ligne sur les obligations de publicité des transnationales, à laquelle le Gresea apportera en 2011 une contribution critique : http://circa.europa.eu/Public/irc/markt/markt_consultations/library?l=/accounting/non-financial-reporting/individuals-others/be_gresea_frpdf/_FR_1.0_&a=d
■ En participant le 15 décembre à Bruxelles à l’Assemblée générale d’ECCJ aux fins, notamment, de baliser sa stratégie à deux ans.

Dans le cadre plus spécifiquement du volet « régulation sociale des multinationales » de la campagne Travail décent, le Gresea a mis sur pied quatre ateliers de réflexion collective sur les principaux instruments de régulation des multinationales, chacun faisant l’objet d’une fiche pédagogique :

■ Le 23 mars, atelier de cadrage théorique nord-sud sur l’économie sociale et solidaire présenté par Erik Rydberg dans le cadre d’un colloque dédié à la question et co-organisé avec la FGTB wallonne et Solidarité socialiste.

Michel Aseglio, directeur général du contrôle des lois sociales en Belgique, a, quant à lui, présenté l’atelier le 4 juin sur la sous-traitance et la responsabilité solidaire, principe qui tend à mettre conjointement donneur et preneur d’ordre face à leurs responsabilités en termes d’atteinte aux droits des travailleurs.

■ Pour sa part, Koen De Feyter, professeur de droit international, a introduit le 9 juin l’atelier consacré au cadre "Ruggie", du nom du représentant spécial des Nations unies chargé de la question des droits de l’homme et des entreprises transnationales.

■ Enfin, le 23 septembre, le dernier atelier sera dédié à la question du syndicalisme transnational et les accords-cadres internationaux (ACI). Spécialiste en droit du travail, Filip Dorssemont s’est concentré sur les accords-cadres européens, prémices d’une négociation collective internationale.

■ Le projet s’est clôturé par un séminaire international le 19 novembre avec pour invités Patrice Allard de l’Université de Grenoble pour une lecture critique des flux d’investissement Nord-Sud, Ferhat Horchani de l’Université de Tunis sur la question des accords d’investissement étranger et la marge de manœuvre pour les Etats du Sud, Joseph Toé de l’ICEM Togo sur la sous-traitance en Afrique et plus particulièrement les informations pour les travailleurs africains sur leur donneur d’ordre, et, enfin, Robert Cobbaut du Centre de philosophie de droit de l’UCL pour traiter des problèmes et enjeux de l’opacité structurelle dans l’économie privée.

On mentionnera également dans ce cadre la rédaction et la diffusion (158 abonnés) de la lettre d’information « Entreprises ». Conçue en 2007, cette lettre d’information bimestrielle est divisée en cinq rubriques (du côté des entreprises, l’évolution politique, le business de la RSE, les publications et l’agenda) et vise à offrir un aperçu, certes non exhaustif, des actualités relatives à la réglementation des entreprises multinationales. En 2010 ont été diffusées 6 lettres "entreprises".

Le programme d’éducation permanente à une conquête citoyenne de l’économie

Structuré autour de la production et la mise en ligne de 31 analyses et de 2 études éclairant des faits économiques d’actualité, ce programme ne saurait être dissocié des multiples activités d’échanges et de débats avec les organisations qui en sont les principales destinataires. Ni des activités menées dans le cadre du réseau des économistes hétérodoxes Econosphères avec, en 2010, l’organisation de quatre séances de partage des savoirs :

■ Sur la question de l’énergie privatisée, avec Eric Devuyst (CSC) et Eric de Keuleneer (ULB/Solvay), le 8 février
■ Sur la question des indicateurs économiques dits « alternatifs », avec Isabelle Cassiers (UCL) et Erik Rydberg (Gresea), le 23 avril
■ Sur la question de (l’utopique ?) banque publique, avec Yves Delacolette (ex-Deutsche Bank) et Nicolas Bardos-Feltronyi (UCL), le 11 juin
■ Sur la question des inégalités, avec Philippe Defeyt (CPAS de Namur) et Reginald Savage (Fopes), le 10 octobre

... une dynamique qui, à l’automne 2010, aboutira à un partenariat avec la revue Politique qui accueillera désormais une rubrique « dÉcodage » offrant à un plus large public une synthèse du thème mis en débat.

Mais, donc, les textes produits dans ce programme et dans d’autres sont tantôt la source d’un activisme social, tantôt l’inverse, cet activisme délibératif jetant les bases de nouvelles analyses, un va-et-vient dont voici un aperçu :

■ 13 janvier, interview sur le secteur automobile, RTBF, Matin Première
■ 15 janvier, exposé sur la Chine, INEM, Bruxelles, (30 participants)
■ 26 janvier, exposé sur le capital financier, ATTAC, Bruxelles, (15 participants)
■ 2 février, intervention au Legal Experts Meeting d’ECCJ, Bruxelles
■ 10 février, exposé sur crise, géopolitique et stratégie de défense, Cepag, Namur
■ 12 février, exposé sur la crise du modèle de développement, Campus Plein Sud
■ 26 février, exposé sur l’économie sociale, IDEES, Verviers
■ 12 février, exposé sur l’empreinte sociale, Institut St-Dominique, Schaerbeek
■ 4 mars, formation sur la crise économique, La Braise, Liège, (25 participants)
■ 5 mars, débat sur l’Autre économie, Foire du Livre, Bruxelles
■ 23 mars, exposé sur mondialisation et crise, FGTB, Battice
■ 23 mars, exposé sur le crise, ULB, (25 participants)
■ 29 avril, participation à la conférence Histoire ouvrière, Fond. Liebmann, ULB
■ 5 mai, exposé sur la crise, Fondation Jacquemotte, Liège
■ 8 mai, exposé sur la flexicurité, ATTAC, Var (France), (85 participants)
■ 25 mai, formation sur les Bourses, ATTAC, Bruxelles (35 participants)
■ 26 mai, exposé sur la régulation de la finance, FGTB-Verviers (40 participants)
■ 30 mai, exposé sur la crise, WAPE, Beijing (100 participants)
■ 31 mai, formation sur le PIB, production/répartition, CGSP, Namur (35 participants)
■ 7 juin, réunion avec les animateurs de la MWB, Namur
■ 10 juin, exposé sur ONG et aide humanitaire, Association Jacquemotte, Bruxelles
■ 25 et 26 août, formation sur l’économie socialiste, INEM, Bruxelles (40 participants)
■ 2 septembre, exposé sur le secteur minier
■ 3 septembre, exposé sur la crise financière, CSC Verviers (35 participants)
■ 14 septembre, formation sur le discours économique, CFS, Bruxelles (25 participants)
■ 23 septembre, exposé sur la crise japonaise, Congrès Marx, Paris
■ 24 septembre, exposé sur la crise automobile, Congrès Marx, Paris (20 participants)
■ 25 septembre, exposé sur la crise bancaire belge, Congrès Marx, Paris
■ 26 septembre, exposé sur les transnationales, ATTAC, Liège (15 participants)
■ 28 septembre, exposé sur le PIB, Capacitation citoyenne, Liège (25 participants)
■ 1er octobre, exposé sur le sauvetage des banques belges, MOC
■ 1er octobre, exposé sur décroissance & sécu, IEW, Liège (30 participants)
■ 4 octobre, participation à un atelier sur le salaire « vital », CCC, Turquie
■ 5 octobre, participation au séminaire Transparence de Concord, Bruxelles
■ 6 octobre, exposé sur le pouvoir des transnationales, ATTAC, Liège
■ 6 octobre, participation au colloque Alternatives au Commerce, S2B, Bruxelles
■ 12 octobre, intervention sur le thème délocalisations, TEF, (50 participants)
■ 21 et 22 octobre, formation « Transnationales », MWB, Namur (15 participants)
■ 5 et 6 novembre, intervention sur secteur minier, symposium Cetim, Genève
■ 9 novembre, exposé sur les stratégies socio-économiques de l’UE, ATTAC, Bruxelles
■ 9 novembre, formation sur l’évolution des codes miniers en RDC, Ihecs, Bruxelles
■ 26 novembre, exposé sur la régulation des entreprises en Amérique latine, WBI, Bxl
■ 27 novembre, exposé sur le lithium en Bolivie, Climate Assembly, Bruxelles
■ 2 décembre, exposé sur secteur minier en Afrique, Musée Royal Tervueren
■ 3 décembre, exposé sur secteur minier, Congo Seminar, La Haye
■ 6 décembre, participation au débat Policy Coherence & Natural Resources, Bruxelles

Réalisation : Lise Blanmailland, Erik Rydberg & Nathalie Van Verre

Les membres de l’équipe « permanente »
Bruno Bauraind, Lise Blanmailland, Manuel Crespo, Raf Custers, Xavier Dupret, Marc François, Henri Houben, Brahim Lahouel, Erik Rydberg, Maria Clara Da Silva, Lucille Vanhasselt, Nathalie Van Verre
Les membres du Conseil d’administration
Eric Callier, Walter Coscia (président), Albert Carton, Carole Crabbé, Eric Devuyst, Pierre Galand, Bruno Poncelet, Marc Sapir
Sont, en sus des précédents, membres de l’Assemblée générale
Daniel De Beer, Michel Godard, Gérard Karlshausen, Claudia Sanchez, Alexandre Penasse, Michelle Seutin, Felipe Van Keirsbilck