Lettre d’info du Gresea n°77


Décembre 2014

Mardi 6 janvier 2015, Lucille Vanhasselt, 3768 signes.
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Gresea asbl (Groupe de recherche pour une stratégie économique alternative)

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Un autre monde, c’est penser autrement

 

 Gresea Echos 80 : « TINA. There is no alternative ? Les rapports de production alternatifs. »

Depuis les années 1980, la doctrine de la "gouvernance d’entreprise" et le dogme de l’actionnaire "tout-puissant" ont tout emporté sur leur passage. Les tentatives visant à refonder l’entreprise, à la changer ou à la responsabiliser ont fait long feu, la grande société anonyme multinationale reste le modèle ultra dominant. Pourtant, des alternatives existent. Cette livraison du Gresea Echos propose, à partir d’entretien avec des syndicalistes ou des acteurs du monde associatif, un retour sur d’autres organisations sociales de la production.

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 « Belgique : vers un large mouvement social ? »

Le 6 novembre 2014, entre 110.000 et 130.000 personnes ont rejoint Bruxelles pour exprimer leur refus des mesures austéritaires contenues dans l’accord du nouveau gouvernement fédéral ratifié le 10 octobre dernier par le parti libéral francophone (MR) et par trois partis néerlandophones : les sociaux-chrétiens (CD&V), les libéraux du VLD et les nationalistes flamands de la NVA. Dans les médias traditionnels, deux éléments ont été principalement mis en exergue : l’ampleur de la manifestation et les affrontements violents entre des manifestants et la police. Par contre, une question reste largement en suspens : cette manifestation préfigure-t-elle une rupture et par là, la naissance d’un mouvement social large et durable en Belgique ?

  « L’Otan économique qui nous guette »

Rarement un sujet aussi abstrait aura autant passionné les foules. Les "accords" commerciaux transatlantiques (siglé tantôt TTIP, tantôt TAFTA en anglais) que nous mitonnent actuellement, à Washington et Bruxelles, les oligarques attachés aux entreprises multinationales ont, il est vrai, de quoi inquiéter. Énième offensive contre les peuples ?

 Matières premières : Les ressources minérales sous-marines

La déplétion des ressources minérales (chute de la concentration en métal des gisements, augmentation de la profondeur d’extraction...) et leur accessibilité induisent des tensions croissantes quant à l’accès aux matières premières indispensables aux industries. Cet état de fait pousse à la recherche de nouvelles sources d’approvisionnement. Et c’est vers les océans que les regards se tournent. Les fonds marins seront-ils la nouvelle frontière de l’industrie minière ?

Les fonds océaniques sont une source de minerais potentiellement importante ; et de plus en plus intéressante vue la baisse de qualité des gisements terrestre et l’augmentation tendancielle de la demande mondiale en minerais. Les regards se tournent donc de manière croissante vers la mer. Reste en suspens la question de la propriété des fonds marins, de la légitimité de leur exploitation et de la répartition des recettes éventuelles.

 En débat sur Newsflash

Comment ça, les États seraient démunis pour réglementer les puissances économiques !? Coup sur coup, l’actualité récente vient d’apporter la preuve du contraire, en Russie et en Grande-Bretagne.